Auvillar Tarn & Garonne - France
Le 04-02-2012 à 05:50:42
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peinture
de Mlle Vergnes
en
savoir plus
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Le Moulin à Nef - artistes en résidence Peintres, sculpteurs, écrivains.
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Le
Moulin à Nef - Le Port - Auvillar
www.vcca-france.com
05.63.95.72.91
Dans
cette page : Historique - les travaux
- les
moulins à nef - art auvillarais
Premiers artistes américains - in english
Firstlight 2007
historique
:
Le village d'Auvillar est sur la rive gauche de la Garonne,
dans la Région Midi-Pyrénées, à
l'Est d'Agen et à l'Ouest de Montauban. Il est inscrit
sur la liste des "Plus beaux villages de France".
Le centre du village, une ancienne bastide entourée
de murailles, est placé sur un promontoire surplombant
la rivière; il est relié au Port par une route
abrupte.
C'est là que de nombreuses activités se sont
concentrées, il y a plus de deux mille ans. Le fleuve
constituait une voie de communication qui facilitait l'exportation
des céramiques, du vin, des plumes de duvet, des
plumes à écrire et des fruits produits dans
la région. Des pélerins venant de tous les
coins de l'Europe et se dirigeant vers Saint Jacques de
Compostelle en Espagne, ont dû s'arrêter souvent
à la Chapelle des Marins, consacrée à
Sainte Catherine et construite au Xème siècle.
Une intense activité régnait alors dans les
rues et sur la rivière. Puis le temps passa et, quand
la voie de chemin de fer fut construite, à Valence
d'Agen, de l'autre côté de la vallée,
Auvillar déclina rapidement. Le Port si actif autrefois,
fut presque oublié.
En
1994, un groupe d'artistes de Denver, Colorado, a séjourné
pendant trois semaines, dans le village: le premier programme
"Artistes en Résidence" était né;
ce programme est resté l'activité principale
d'une longue série de manifestations caractérisées
par les échanges culturels et artistiques. Pendant
les quatre premières années, la Fondation
Donnell Kay attribua, tous les ans, une modeste subvention
(entre US$ 3000 et US$5000 ) à l'Alliance Française
de Denver, puis au Art Students League of Denver; elle permettait
d'aider les artistes à financer leurs déplacements.
Puis, au fil des ans, d'autres programmes ont été
construits par d'autres organismes.
Devant le succès grandissant de ces manifestations,
il a semblé opportun de créer un Centre permanent
permettant de les développer et de leur assurer une
certaine continuité. A cet effet, la Fondation Donnell
Kay a accepté d'acquérir, en 1999, deux immeubles
en ruine, placés sur un terrain d'environ 5500m²,
dans le quartier du Port. Le Centre d'Echange Culturel d'Auvillar
(CECA) a d'abord été chargé de surveiller
la restauration des biens puis, par la suite, de faciliter
leur transfert à un futur propriétaire à
qui sera confiée la mission de poursuivre les activités
ainsi engagées, dans le même esprit ayant présidé
à la naissance du Moulin à Nef, nom désormais
donné à ce Centre.
La
phase de construction du Moulin à Nef est maintenant
achevée. L'immeuble-atelier, appelé "la
Ceba", comporte un atelier de céramique moderne,
doté d'équipements professionnels et susceptible
d'accueillir entre 5 et 10 personnes. A l'étage,
se trouvent trois salles dont l'affectation n'est pas encore
précisée; elles peuvent être utilisées
soit comme salle de classe, soit comme atelier; un espace
pourrait être réservé à des expositions.
L'immeuble-bureau, dénommé "La Cloucado",
en référence à un célèbre
groupe littéraire occitan auvillarais du début
du 20ème siècle (La Cloucado Marcabrun), comporte
un bureau d'accueil et trois ou quatre petits studios d'art
qui pourraient être utilisés soit par des écrivains,
soit par des artistes travaillant des images numériques,
par exemple. Une cuisinette et une petite salle de bain
permettraient d'utiliser occasionnellement et exceptionnellement
cet espace pour héberger des artistes.
Derrière ces deux maisons qui se trouvent au niveau
de la rue, le terrain en pente a été aménagé
et préparé pour la restauration d'une petite
vigne qui aura un caractère œnologique, ampélographique
et pédagogique tout en contribuant à la conservation
de l'environnement. Au-dessus, une partie plane pourrait
recevoir, si besoin était, des constructions supplémentaires.
Les
travaux (photos sur le site web www.vcca-france.com )
C’est
la Fondation Donnell Kay qui, en 1999, a acheté,
au Port, un terrain et ses trois ruines, pour y construire
le Moulin à Nef. Très rapidement, le terrain
a été défriché. Un architecte
a été recruté; il nous a apporté
son concours en vue de procéder à la restauration
des trois maisons. Le dossier de demande des autorisations
requises a été rapidement monté. Grâce
au soutien notamment de la Municipalité et de l’Architecte
des Bâtiments de France de Tarn et Garonne, nous avons
pu remettre sur pied deux maisons sur les trois qui se trouvaient
en ces lieux. L’année suivante, la Fondation
Donnell Kay a accepté de financer l’aménagement
intérieur de ces maisons qui serviront essentiellement
d’ateliers pour des créations artisanales ou
artistiques. La plus grande abritera un atelier de céramique
et plusieurs ateliers d’art; il a été
décidé de l’appeler “La ceba d’Aoubila”
du nom du motif le plus connu utilisé par les anciens
faïenciers d’Auvillar. La deuxième qui
sera utilisée comme bureau d’accueil comportera
trois ateliers; elle sera baptisée la “La Cloucado
do Molin” pour rappeler le nom du célèbre
groupe littéraire occitan: “la Cloucado Marcabrun”.
M. Didier Médale, Achitecte, a été
choisi pour construire les plans de ce nouvel ensemble,
puis coordonner et contrôler la bonne marche des travaux.
La
Ceba d’Aoubila :
Pour les deux bâtiments, les travaux d’aménagement
ont commencé au début de l’année
2001 et sont réalisés par des artisans auvillarais
ou des environs. Ils seront terminés le 15 mai 2001.
Au milieu du mois d’avril, les chantiers progressaient
à un rythme soutenu et les photos que nous avons
pu effectuer, à ce moment-là, servent à
illustrer cet article. Nous avons également établi
la liste définitive des gros équipements qui
seront placés dans l’atelier de céramique.
Ces équipements: des fours, des tours, et bien d’autres
instruments et matériels, sont commandés et
seront livrés au début du mois de juin 2001.
Ils seront installés au rez de chaussée de
la Ceba d’Aoubila et testés, cet été.
Au
deuxième étage, se trouveront trois ateliers
d’art; ils n’auront pas au, départ, d’affectation
particulière, leur usage sera adapté à
la demande qui sera variée, il n’en faut pas
douter.
La
Cloucado do Molin :
Ce bâtiment est quasiment terminé. Il faudra
procéder, dès que possible, à l’achat
du mobilier et des équipements dont nous aurons besoin.
Le rez de chaussée sera composé d’une
pièce d’accueil, sur la rue; un petit centre
de documentation sera aménagé, à l’arrière.
Au premier étage, nous aurons un autre atelier d’art;
nous envisageons de réserver la deuxième pièce,
à un Atelier “IMAGES”: photographie,
images numériques…etc
Le
Cadre :
L’espace compris entre les deux maisons a été
aménagé provisoirement. Sa destination définitive
n’a pas encore été décidée.
Il est prévu de faire appel à des architectes
confirmés qui nous aideront à imaginer la
meilleure solution. Un programme pourrait être organisé
dès l’été 2002, à cet
effet. Il rassemblerait, par exemple un petit groupe d’élèves
architectes qui seraient invités à nous présenter
des projets portant sur l’ensemble des installations
du Moulin à nef.
Entre
temps, il sera procédé, durant le mois de
mai, à des travaux de nettoyage et de préparation
du terrain: arrachage des souches d’arbre et des ronces,
aplanissement de la partie se trouvant au niveau de la rue
et adaptation de sa pente. Dans la partie escarpée
attenante, le terrain sera apprêté pour recevoir
une vigne qui sera restaurée et qui restituera au
paysage, dans son ensemble, quelques-uns des caractères
qu’il avait il y a plus d’un siècle.
Enfin, la partie supérieure, véritable plateau,
sera également nettoyée et rendue accueillante:
d’autres ateliers pourraient, à l’avenir,
être construits à cet endroit qui bénéficie
d’un point de vue extraordinaire sur le Port, le pont
la Garonne ainsi que sur le village.
Il
ne reste plus qu’à souhaiter “bon vent”
à notre Moulin à Nef qui, en ce début
de 21ème siècle, vit sa première année
d’existence, dans ce quartier du Port enfin rénové
et dont nous assistons à l’étonnante
renaissance.
Les
moulins à Nef :
Jusqu'au
17e siècle la minoterie n'est encore qu'une industrie
locale comprenant de très nombreux moulins disséminées
à travers les campagnes. Le moulin est souvent double
: moulin de pech (hauteur) et moulin de Rivière dans
les petites vallées, en particulier sur l'Arratz
(petit affluent de la rive gauche, on trouve un moulin à
eau tous les trois kilomètres). Mais à partir
de cette date, la moyenne Garonne devient un grand pays
de blé et Garonne devient le fleuve des moulins,
non pas des moulins de barrage impossible à installer
du fait des berges instables et submersibles mais des moulins
à nef.
Mais
que sont ces moulins à nef aujourd'hui disparus qui
ont eu une telle importance sur notre fleuve ? Certes il
nous est impossible aujourd'hui d'apercevoir dans un coude
de Garonne à Poutoy par exemple, cachés par
des saules, un moulin à nef. Nous pouvons cependant
l'imaginer grâce à des gravures.
L'origine
des moulins à nef remonte aux premiers siècles.
Procope, historien byzantin, raconte qu'en l'an 555, la
ville de Rome assiégée par les ostrogoths
se voient privée des 4 aqueducs alimentant les moulins
de la ville en eau. Le général Belisaire demande
alors à ses ingénieurs de transporter les
mécanismes des moulins sur des barques solidement
amarrées sur le Tibre et de les actionner par des
roues à aubes. La farine coule à nouveau.
Les ostrogoths, découragés, lèvent
le siège.
Il
faut toutefois attendre le Xe siècle pour trouver
fréquemment mentionnés les moulins bateaux
dans les archives. Au moyen âge, la plupart des fleuves
français et même européens, sont peuplées
de moulins bateaux. La Garonne ne fait pas exception.
Leur
description nous apprend que les moulins à nef de
Garonne sont constitués de deux nefs (bateaux de
12 m de long) séparés par une roue à
aube et placée entre les deux nefs. Celui, au plus
près de la berge à 5 m de large, l'autre extérieur
aussi long présente une largeur sensiblement réduite
de moitié, la profondeur et de 1,70 m. Les deux nefs
fixées l'une à l'autre par 4 poutres transversales
laissent passer le courant d'eau qui actionne la roue à
aubes entraînant la meule. La nef la plus large amarrée
à la berge par une ancre ou des cordages supporte
le mécanisme du moulin coiffé par la maison
du meunier. La maison du Moulin a sensiblement une hauteur
de 5 m et une largeur d'environ 4 m.
Les
moulins à nef se trouvent directement sur la voie
de circulation de la Garonne. Les bateaux montant ou descendant
n'ont qu'à les accoster pour se charger ou se décharger.
Mais ceci présente des désavantages, ils gênent
la navigation et en leur faire une guerre acharnée.
Ces usines flottantes sont particulièrement dangereuses
lorsqu'elles sont mal placées. En général
les meuniers recherchant pour amarrer leur bateau une "gaule"
, bras de la rivière séparée du fleuve
par du gravier. Lorsque cette "gaule" n'est pas
à côté du chemin de halage le bateau
ne gênent pas la circulation, dans le cas contraire
l'ancre ou la chaîne cause des naufrages si le meunier
ne prend pas soin de rapprocher son moulin de la rive et
de faire passer la corde de tire au-dessus du moulin.
On
peut ainsi imaginer les nombreuses querelles qui illustrent
les comptes-rendus des syndics.Les documents trouvés
dans les archives d'Auvillar, donnent une idée précise
des doléances et querelles de l'administration et
de la législation fluviale avec les propriétaires
des moulins à nef.
À
partir de 1792, l'emplacement, les répartitions des
moulins à nef seront soumis à de nombreux
arrêtés entre les préfets et les propriétaires.
Ainsi
en 1811, le sieur Orliac Saint Cyr d'Auvillar se voit soumis
à certaines prescriptions et moins d'un an après,
"à la fermeture dudit moulin". En 1820
le sieur Molinie ayant procédé à des
réparations sans autorisation préalable de
l'ingénieur en chef, se voit contraint de détruire
les dites réparations en présence des autorités
locales et de payer une amende de 40 francs. La même
année, le sous-préfet de Moissac demande à
Monsieur le Maire d'Auvillar de faire mettre en chômage
complet le moulin à nef de Molinie frères.
Encore, en 1833 Monsieur de Beauquesne propriétaire
à Auvillar demande l'autorisation de construction
d'un moulins à nef à Poutoy.
On
peut dire que jusqu'en 1835 un sursis est accordé
à ces moulins grâce à la bienveillance
du maire de cette localité et en considération
de leur ancienneté mais ceci au prix de nombreuses
démarches.
Mais
le 5 mai 1835, le conseiller d'état directeur général
des ponts et chaussées ordonne tout refus d'autorisation
de réparation concernant les moulins à nef
sur la Garonne. Ces usines sont un écueil à
la navigation et présentent trop de risques d'accidents.
Toute infraction à cette disposition est alors considéré
comme un délit de grande voirie, les moulins à
nef doivent disparaître. Ainsi sonne leur glas sur
la Garonne !
|
De
tout temps AUVILLAR a eu , pour les artistes, un attrait de
prédilection. Il faudrait beaucoup de place pour présenter
le riche passé artistique de ce petit village si discret.
De nombreux arts ont fleuri, au fil des siècles,
dans ce cadre exceptionnel.
Ainsi au 12ème siècle est né
et a vécu à Auvillar le poète et musicien
Marcabrun.La plupart des troubadours célèbres
de cette époque faisaient partie de la noblesse; Marcabrun
n'était pas un aristocrate.
Cependant nombreux sont ceux qui ont admiré
son humour et se sont efforcés d'imiter les techniques
littéraires et l'art de ce fameux Gascon.
Et la tradition s'est conservée. Plus
près de nous, au temps des félibres, Auvillar
comptait une riche moisson de poêtes; comme ce forgeron
qui voulait offrir à son lecteur:
"Lou pau d'or qu'ey dins la pensado".( Elie Pimpeterre
1872-1945).
Jusqu'au début du XXe siècle,
L'ESCOLA MARCABRUN participera à la vie intellectuelle
occitane.
Dans un autre domaine, les faïences
fleuries auvillaraises constituaient, encore au siècle
dernier, des créations attrayantes et une tradition
bien établie.
Le Musée du Vieil
Auvillar ( aussi appelé musée d'art et traditions
populaires ) présente une remarquable collection de
faïences d'Auvillar des XVIIIe et XIXe siècles.
Il a été crée en 1930,
à partir de dons faits par de nombreux Auvillarais.
Au rez-de-chaussée, on trouve les outils des vieux
métiers (tonnelier, cordonnier, cordier, tisserand,
paysan) :
- des maquettes de compagnons d'Auvillar,
- une série de lampes,
- les instruments de musique de la Lyre Auvillaraise, avec
diplômes et médailles
- de nombreuses pièces de monnaie, dont certaines à
l'effigie des empereurs romains, trouvées dans les
environs de la cité, et nombre d'objets assez hétéroclites.
Mais l'intérêt de ce musée
réside essentiellement dans sa collection de faïences
et de poteries au premier étage, produites à
Auvillar aux XVIIIe et XIXe siècles souvent accompagnées
des moules correspondants.
Dans la même salle ont été
regroupés des objets retraçant l'histoire de
la batellerie : maquettes d'un bateau de Garonne datant du
début du siècle, ex-votos, maquette d'un moulin
à nef, d'un bac, tableau de Sainte-Catherine.

Les
Arts aujourd'hui sont présents au Port d'Auvillar,
au Moulin à Nef, avec le VCCA ( Virginia Center for the Creative Arts ) qui accueille
tous les ans, des artistes américains.

Liens
vers des sites d'artistes ayant travaillé à
Auvillar :
Nicole
Fraysse
Laurent
Airoldi
Sylvie
Lévèque
Bernard
Dudzinski
Martine Veyron
Claude
Potage
Mickael Walsh
|

Depuis
1994, Auvillar accueille des peintres américains
venant de Denver principalement, mais aussi d'autres états
des Etats-Unis. Les personnes à Auvillar qui organisent
ces programmes se sont rassemblées entretemps dans
l'association " Auvill'Art ". Cette association
n'a pas encore de statuts et n'est donc pas " officielle
", mais cela viendra un jour.
Nous avons rassemblé sur cette page quelques reproductions
de tableaux réalisés par des peintres américains
ayant participé aux programmes d'échanges
entre le Colorado et Auvillar. |
|
(Cliquez
sur la reproduction que vous voulez agrandir)
peintures
à l'huile :
Des
pastels :

Le Centre du Village
Carol Buschmann
|

Le Port
Kathleen Smith
|

Conversations
Desmond O'Hagan
|
Acrylique
:
L'église
Lynn Pauley
|
Aquarelle :
La Tour de l'Horloge
Lynette Larue
|
Ces
reproductions ont fait l'objet d'une série de cartes
postales
qui sont en vente à l'Office du Tourisme d'Auvillar.
Une
peinture murale
Au
cours de l'été 1998, le peintre américain
Emanuel Martinez a réalisé cette peinture
murale qu'il a offerte au Village. De nombreux auvillarais
ont, en fait, participé à la réalisation
de cette oeuvre, sous la direction du Maître.
En savoir +
Tim Flynn : en 1999, Tim est venu à auvillar,
c'est un spécialiste de sculptures en fil de fer.
Emanuel
Martinez : en 1998, il a réalisé la fresque
à l'école.
Kim
English : Exposition à Denver du 11 février
2005 avec une superbe toile réalisée à
Auvillar.
|
The
CECA was created in 2000 but its history begins in the early
1990's with a first experimental Artist in Residence program.
During the summer of 1994, a group of American artists spent
several weeks in Auvillar. Since then, every summer groups
have continued this experience, assembled first by the Alliance
Française, then by the Art Students League of Denver
and most recently by the Pont Aven School of Art. The program
remains the cornerstone of the CECA's activities.
The
success of this program now makes up a tradition which we
can use to define a concept of artists' residency in more
detail and to distinguish it from other kinds of programs
(education, exchange…) we hope to host.
APPLICATION
In
general, applications can be submitted any time. Participating
artists (painters, sculptors, ceramists, photographers, musicians,
writers, etc.) are selected and proposed by an organization
outside the CECA (school of art, college, university…).
However, occasionally a candidacy may be submitted directly
to the Center. The length of stay is between two weeks and
two months. Longer periods may be considered.
For
the summer period, artist are invited to respect the following
deadlines:
* For applications received before March 1st, with a deposit
of $100 (check reimbursable), the CECA will help find a place
to stay and secure reservation (See hosting).
* For the use of the studio and other Moulin à Nef
facilities, applications must be submitted before May 1st.
STUDIOS
AND FACILITIES
In
collaboration with local associations in France and official
organizations such as the Municipality of Auvillar, the Tourist
Office, etc., the CECA seeks to create for each artist conditions
favorable to a pleasant and productive stay, taking full advantage
of numerous sources of inspiration in and around the village.
Artists working on site have found the surroundings richly
picturesque.
In
order to encourage creativity and creation, the CECA offers
the use of the facilities of the Moulin à Nef. These
include: 3 large studios for painting and sculpture, 3 studios
appropriate for small format work, a new ceramics studio,
a center for documentation including a small library and access
to computers, an evolving garden completed with a newly planted
vineyard. Modest studio fees will help to cover costs.
CULTURAL
EXCHANGE
Above
all, the Moulin à Nef was established as a center of
cultural exchange. For this reason, the CECA places great
emphasis on the integration of the resident artists in the
life of the village as much as possible, ideally sharing of
work and expertise in some form.
Some
successful examples in past years include:
* -preparation and execution of a mural assisted by local
volunteers
* -organization of a workshop in watercolor or sculpture
* -a concert, slideshow or exhibition
* -creation of a work to be donated to a local organization
* -participation in the jury of the annual Auvillar painting
competition
* -a conference or lecture
The
residents of Auvillar have come to look forward to these events,
and support them according to their interests. With your request
for residence or studio space, please inform the CECA in writing
of your chosen form of community outreach so that we may have
adequate time to organize and advertise the event.
HOUSING
1.
The Hotel de L'Horloge is the only hotel in Auvillar. See
description and terms on the town website. ( app.39Euros/day)
2.
"Gites": A number of lodgings are available in and
near the village. They vary in size from a bedroom and bathroom
in someone's home to independant units or houses with several
rooms and kitchen facilities. An official list can be found
on the Auvillar website. Prices vary. Other similar lodgings
may exist that do not appear on this list. Check with the
Tourist Office. (app.300Euros/week for 2-7 people)
3.
Host families: Some Auvillar residents are willing to house
one or two people. The degree of privacy is variable. There
may or may not be a small charge. Generally the French people
offer a continental breakfast.
4.
The Maison Vielhescazes: This house belongs to the town of
Auvillar. In a calm and pleasant setting, it is rustic, simple
and adequately comfortable. There is a full kitchen and a
common room where group meals, meetings and small exhibitions
could be organized, as well as a garden in the back. The Moulin
à Nef studios are next door and the people of Auvillar
have come to consider the house as a place to meet with resident
artists. Four bedrooms share a bathroom. Requests for reservations
should be addressed to the CECA.
The
hosting situation evolves and changes every year. Ask the
CECA for latest update on the matter.
The
Artist in Residence program is in evolution and experience
will lead it to adapt as time goes on. Thank you for your
understanding.
An
attempt to refine the definition of the Exchange Programs
at the Moulin a Nef :
Above
all, the Cultural Exchange Center of Auvillar - the Moulin
a Nef - should be just that, a center where exchange takes
place. Its first calling was the promotion of encounters between
people from different cultural backgrounds, American on the
one hand, French on the other.
In the ongoing effort to clarify certain guidelines and philosophies,
it is important to continue to refine the definition of the
programs as determined by the founders of the Moulin a Nef
. At the same time, in designating the activities of the Center,
we must not lose sight of the precarious situation of the
present management and its role in the interim prior to the
selection of a new owner for the Center.
Since this is not a simple task, perhaps we should begin by
looking back at past experience in the years since the programs
began in 1994.
The
Exchange Programs between 1994 and 1999
As a complete list of programs during these early years already
exists elsewhere (see the Chronological List of Auvill'Art
Programs), we need only say here that the Artist in Residence
program (PAER) was the basis of most of our activities at
that time. Generally, it took place in the following manner:
- a group of American artists (painters, sculptors) was constituted
- the group spent 2 or 3 weeks in Auvillar in the summer
- the artists worked on their own, preferably on site
- they participated in one way or another in the cultural
life of the village
- after their return to the US, a show of their work was organized
in Colorado
- French artists visited them in the US
- another group was organized for the following summer
Programs
more or less according to this model took place every year
until 1999. Their strong point was always the encounters between
French and American cultures which often gave rise to remarkable
projects of cooperation between people eager to meet and to
explore their differences and similarities in a common undertaking:
mural painting, class in sculpture, painting or language,
dinners etc. The fact that some artists chose to pursue long
term exchange by buying homes in the village is one measure
of the success of these experiences..
These early programs had four fundamental characteristics:
- They were organized by an American school or association
- The group of artists was relatively homogenous
- The dates of the program were fixed and the same for all
participants
- The stay was linked to a particular cultural event in the
village
The
Exchange Programs after 2000
The year 2000 was one of transition, marked by the purchase
and construction of the Moulin a Nef. In addition, the structure
and content of the Auvill'art programs began to change. The
PAER, the cornerstone of the Moulin a Nef, continued with
the participation of the Pont Aven School of Art. At the same
time, new kinds of activities emerged through partners in
various fields (music, sculpture, adult continuing education,
cinema…) which we will refer to, for the time being,
as Exchange Programs (PE) to distinguish them from the PAER.
As
a group, these more diverse exchange programs share the following
characteristics:
- the group of artists is not homogenous, coming to the program
from various sources
- several groups are invited to participate
- the periods these groups spend in the village are spread
out in time. Even the PAER dates are spread out through the
summer
- the calendar of cultural events in the village is not taken
into account
As
with the earlier programs, the results of these programs have
been satisfactory. The difference lies in the impact they
have on the community. For example, the assistance of local
volunteers is harder to come by and, in addition, it is more
difficult to place the activities of the MAN in the already
dense calendar of the village during the summer months.
In any event, this brief look at the organization of past
programs should help in the present attempt to clarify what
we understand by Auvill'Art programs.
AUVILL'ART
PROGRAMS: pilot programs
The PAER has been and will remain, for the time being, the
cornerstone of the activities at the Moulin a Nef. All other
programs are classified as PE (exchange programs), whatever
form they may take.
1.
PAER: An artist or group of artists, foreign and preferably
American, request a residency, either on their own behalf
or through a school or association. Their intention is to
take advantage of their stay to gain a better understanding
of French and/or Occitan culture and to make use of sources
of inspiration available locally and regionally. (See note
on PAER).
2.
PE: In general, these programs are expected to center in some
fashion on cultural exchange between non-French participants
and one or more French partners. The difficulty lies in the
sense given to the word exchange.
Among the possible activities in this category are:
- classes and workshops
- conferences and lectures
- performances: theater, cinema, music
- participation in village associations
- the valorization of local traditions and patrimony
It
would be unwise to try to box in the future owner/manager
of the MAN with a framework of rules and procedures which
might not correspond to his vocation. Nevertheless, it is
the responsibility of the CECA and the AAA to define the guidelines
a future owner could use in order to pursue the mission on
which the Moulin a Nef was built. This includes indicating
directions, encouraging reflexes and defining goals which
all tend toward a specific target: the promotion of international
cultural exchange.
The ingredient of exchange should be the primary characteristic
of qualifying programs and yet this ingredient will be the
most difficult to define. For this reason, it is of no use
to try to pinpoint a "typical" program.
On the one hand, activities related to the valorization of
the patrimony and the local traditions may not fulfill the
cultural exchange requirements, e.g. grape harvest. Yet, this
activity is firmly anchored in local history and rooted in
traditions of the village and the region.
On the other hand, performances (concerts, chorales, theater,
etc.) are not, strictly speaking, appropriate for the MAN.
They are acceptable, however, when combined with a sufficient
dose of the magic ingredient, exchange.
Once
again, we must remind ourselves that any attempt at definition
must take into account the instructions of the Donnell Kay
Foundation (30 April 2001) which lists certain imperatives
applying to pilot programs:
"Any
activity undertaken at the MAN: assignment of various buildings
and spaces, construction of new elements, choice of partners,
choice and organization of programs, organization of cultural
manifestations, search for aid or support and whatever else
may result from the above, are seen in the perspective of
the selection of those who will own and direct the MAN in
the future."
The
desire to get to know a potential future owner might constitute
a criteria justifying the choice of an exchange program. In
some cases, it will fall to the Bureau of the CECA and the
AAA to make a decision. |
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