La magnifique cité d'Auvillar dominant la vallée de la Garonne dans le sud-ouest de la France,
l'un des plus beaux villages de France, haut lieu touristique et artistique de la région Midi-Pyrénées.
c'est aussi une halte incontournable sur les chemins de Saint Jacques de Compostelle.
Auvillar
Tarn & Garonne - France
Le 04-02-2012 à 05:50:42

la halle


 

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peinture de Mlle Vergnes


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blason auvillar


Le Moulin à Nef - artistes en résidence
Peintres, sculpteurs, écrivains.


Le Moulin à Nef - Le Port - Auvillar
www.vcca-france.com
05.63.95.72.91

Dans cette page : Historique - les travaux - les moulins à nef - art auvillarais
Premiers artistes américains - in english

Firstlight 2007

historique :
Le village d'Auvillar est sur la rive gauche de la Garonne, dans la Région Midi-Pyrénées, à l'Est d'Agen et à l'Ouest de Montauban. Il est inscrit sur la liste des "Plus beaux villages de France". Le centre du village, une ancienne bastide entourée de murailles, est placé sur un promontoire surplombant la rivière; il est relié au Port par une route abrupte.
C'est là que de nombreuses activités se sont concentrées, il y a plus de deux mille ans. Le fleuve constituait une voie de communication qui facilitait l'exportation des céramiques, du vin, des plumes de duvet, des plumes à écrire et des fruits produits dans la région. Des pélerins venant de tous les coins de l'Europe et se dirigeant vers Saint Jacques de Compostelle en Espagne, ont dû s'arrêter souvent à la Chapelle des Marins, consacrée à Sainte Catherine et construite au Xème siècle. Une intense activité régnait alors dans les rues et sur la rivière. Puis le temps passa et, quand la voie de chemin de fer fut construite, à Valence d'Agen, de l'autre côté de la vallée, Auvillar déclina rapidement. Le Port si actif autrefois, fut presque oublié.

En 1994, un groupe d'artistes de Denver, Colorado, a séjourné pendant trois semaines, dans le village: le premier programme "Artistes en Résidence" était né; ce programme est resté l'activité principale d'une longue série de manifestations caractérisées par les échanges culturels et artistiques. Pendant les quatre premières années, la Fondation Donnell Kay attribua, tous les ans, une modeste subvention (entre US$ 3000 et US$5000 ) à l'Alliance Française de Denver, puis au Art Students League of Denver; elle permettait d'aider les artistes à financer leurs déplacements. Puis, au fil des ans, d'autres programmes ont été construits par d'autres organismes.
Devant le succès grandissant de ces manifestations, il a semblé opportun de créer un Centre permanent permettant de les développer et de leur assurer une certaine continuité. A cet effet, la Fondation Donnell Kay a accepté d'acquérir, en 1999, deux immeubles en ruine, placés sur un terrain d'environ 5500m², dans le quartier du Port. Le Centre d'Echange Culturel d'Auvillar (CECA) a d'abord été chargé de surveiller la restauration des biens puis, par la suite, de faciliter leur transfert à un futur propriétaire à qui sera confiée la mission de poursuivre les activités ainsi engagées, dans le même esprit ayant présidé à la naissance du Moulin à Nef, nom désormais donné à ce Centre.

La phase de construction du Moulin à Nef est maintenant achevée. L'immeuble-atelier, appelé "la Ceba", comporte un atelier de céramique moderne, doté d'équipements professionnels et susceptible d'accueillir entre 5 et 10 personnes. A l'étage, se trouvent trois salles dont l'affectation n'est pas encore précisée; elles peuvent être utilisées soit comme salle de classe, soit comme atelier; un espace pourrait être réservé à des expositions.
L'immeuble-bureau, dénommé "La Cloucado", en référence à un célèbre groupe littéraire occitan auvillarais du début du 20ème siècle (La Cloucado Marcabrun), comporte un bureau d'accueil et trois ou quatre petits studios d'art qui pourraient être utilisés soit par des écrivains, soit par des artistes travaillant des images numériques, par exemple. Une cuisinette et une petite salle de bain permettraient d'utiliser occasionnellement et exceptionnellement cet espace pour héberger des artistes.
Derrière ces deux maisons qui se trouvent au niveau de la rue, le terrain en pente a été aménagé et préparé pour la restauration d'une petite vigne qui aura un caractère œnologique, ampélographique et pédagogique tout en contribuant à la conservation de l'environnement. Au-dessus, une partie plane pourrait recevoir, si besoin était, des constructions supplémentaires.

Les travaux (photos sur le site web www.vcca-france.com )
C’est la Fondation Donnell Kay qui, en 1999, a acheté, au Port, un terrain et ses trois ruines, pour y construire le Moulin à Nef. Très rapidement, le terrain a été défriché. Un architecte a été recruté; il nous a apporté son concours en vue de procéder à la restauration des trois maisons. Le dossier de demande des autorisations requises a été rapidement monté. Grâce au soutien notamment de la Municipalité et de l’Architecte des Bâtiments de France de Tarn et Garonne, nous avons pu remettre sur pied deux maisons sur les trois qui se trouvaient en ces lieux. L’année suivante, la Fondation Donnell Kay a accepté de financer l’aménagement intérieur de ces maisons qui serviront essentiellement d’ateliers pour des créations artisanales ou artistiques. La plus grande abritera un atelier de céramique et plusieurs ateliers d’art; il a été décidé de l’appeler “La ceba d’Aoubila” du nom du motif le plus connu utilisé par les anciens faïenciers d’Auvillar. La deuxième qui sera utilisée comme bureau d’accueil comportera trois ateliers; elle sera baptisée la “La Cloucado do Molin” pour rappeler le nom du célèbre groupe littéraire occitan: “la Cloucado Marcabrun”. M. Didier Médale, Achitecte, a été choisi pour construire les plans de ce nouvel ensemble, puis coordonner et contrôler la bonne marche des travaux.

La Ceba d’Aoubila :
Pour les deux bâtiments, les travaux d’aménagement ont commencé au début de l’année 2001 et sont réalisés par des artisans auvillarais ou des environs. Ils seront terminés le 15 mai 2001. Au milieu du mois d’avril, les chantiers progressaient à un rythme soutenu et les photos que nous avons pu effectuer, à ce moment-là, servent à illustrer cet article. Nous avons également établi la liste définitive des gros équipements qui seront placés dans l’atelier de céramique. Ces équipements: des fours, des tours, et bien d’autres instruments et matériels, sont commandés et seront livrés au début du mois de juin 2001. Ils seront installés au rez de chaussée de la Ceba d’Aoubila et testés, cet été.

Au deuxième étage, se trouveront trois ateliers d’art; ils n’auront pas au, départ, d’affectation particulière, leur usage sera adapté à la demande qui sera variée, il n’en faut pas douter.

La Cloucado do Molin :
Ce bâtiment est quasiment terminé. Il faudra procéder, dès que possible, à l’achat du mobilier et des équipements dont nous aurons besoin. Le rez de chaussée sera composé d’une pièce d’accueil, sur la rue; un petit centre de documentation sera aménagé, à l’arrière. Au premier étage, nous aurons un autre atelier d’art; nous envisageons de réserver la deuxième pièce, à un Atelier “IMAGES”: photographie, images numériques…etc

Le Cadre :
L’espace compris entre les deux maisons a été aménagé provisoirement. Sa destination définitive n’a pas encore été décidée. Il est prévu de faire appel à des architectes confirmés qui nous aideront à imaginer la meilleure solution. Un programme pourrait être organisé dès l’été 2002, à cet effet. Il rassemblerait, par exemple un petit groupe d’élèves architectes qui seraient invités à nous présenter des projets portant sur l’ensemble des installations du Moulin à nef.

Entre temps, il sera procédé, durant le mois de mai, à des travaux de nettoyage et de préparation du terrain: arrachage des souches d’arbre et des ronces, aplanissement de la partie se trouvant au niveau de la rue et adaptation de sa pente. Dans la partie escarpée attenante, le terrain sera apprêté pour recevoir une vigne qui sera restaurée et qui restituera au paysage, dans son ensemble, quelques-uns des caractères qu’il avait il y a plus d’un siècle. Enfin, la partie supérieure, véritable plateau, sera également nettoyée et rendue accueillante: d’autres ateliers pourraient, à l’avenir, être construits à cet endroit qui bénéficie d’un point de vue extraordinaire sur le Port, le pont la Garonne ainsi que sur le village.

Il ne reste plus qu’à souhaiter “bon vent” à notre Moulin à Nef qui, en ce début de 21ème siècle, vit sa première année d’existence, dans ce quartier du Port enfin rénové et dont nous assistons à l’étonnante renaissance.

Les moulins à Nef :

Jusqu'au 17e siècle la minoterie n'est encore qu'une industrie locale comprenant de très nombreux moulins disséminées à travers les campagnes. Le moulin est souvent double : moulin de pech (hauteur) et moulin de Rivière dans les petites vallées, en particulier sur l'Arratz (petit affluent de la rive gauche, on trouve un moulin à eau tous les trois kilomètres). Mais à partir de cette date, la moyenne Garonne devient un grand pays de blé et Garonne devient le fleuve des moulins, non pas des moulins de barrage impossible à installer du fait des berges instables et submersibles mais des moulins à nef.

Mais que sont ces moulins à nef aujourd'hui disparus qui ont eu une telle importance sur notre fleuve ? Certes il nous est impossible aujourd'hui d'apercevoir dans un coude de Garonne à Poutoy par exemple, cachés par des saules, un moulin à nef. Nous pouvons cependant l'imaginer grâce à des gravures.

L'origine des moulins à nef remonte aux premiers siècles. Procope, historien byzantin, raconte qu'en l'an 555, la ville de Rome assiégée par les ostrogoths se voient privée des 4 aqueducs alimentant les moulins de la ville en eau. Le général Belisaire demande alors à ses ingénieurs de transporter les mécanismes des moulins sur des barques solidement amarrées sur le Tibre et de les actionner par des roues à aubes. La farine coule à nouveau. Les ostrogoths, découragés, lèvent le siège.

Il faut toutefois attendre le Xe siècle pour trouver fréquemment mentionnés les moulins bateaux dans les archives. Au moyen âge, la plupart des fleuves français et même européens, sont peuplées de moulins bateaux. La Garonne ne fait pas exception.

Leur description nous apprend que les moulins à nef de Garonne sont constitués de deux nefs (bateaux de 12 m de long) séparés par une roue à aube et placée entre les deux nefs. Celui, au plus près de la berge à 5 m de large, l'autre extérieur aussi long présente une largeur sensiblement réduite de moitié, la profondeur et de 1,70 m. Les deux nefs fixées l'une à l'autre par 4 poutres transversales laissent passer le courant d'eau qui actionne la roue à aubes entraînant la meule. La nef la plus large amarrée à la berge par une ancre ou des cordages supporte le mécanisme du moulin coiffé par la maison du meunier. La maison du Moulin a sensiblement une hauteur de 5 m et une largeur d'environ 4 m.

Les moulins à nef se trouvent directement sur la voie de circulation de la Garonne. Les bateaux montant ou descendant n'ont qu'à les accoster pour se charger ou se décharger. Mais ceci présente des désavantages, ils gênent la navigation et en leur faire une guerre acharnée. Ces usines flottantes sont particulièrement dangereuses lorsqu'elles sont mal placées. En général les meuniers recherchant pour amarrer leur bateau une "gaule" , bras de la rivière séparée du fleuve par du gravier. Lorsque cette "gaule" n'est pas à côté du chemin de halage le bateau ne gênent pas la circulation, dans le cas contraire l'ancre ou la chaîne cause des naufrages si le meunier ne prend pas soin de rapprocher son moulin de la rive et de faire passer la corde de tire au-dessus du moulin.

On peut ainsi imaginer les nombreuses querelles qui illustrent les comptes-rendus des syndics.Les documents trouvés dans les archives d'Auvillar, donnent une idée précise des doléances et querelles de l'administration et de la législation fluviale avec les propriétaires des moulins à nef.

À partir de 1792, l'emplacement, les répartitions des moulins à nef seront soumis à de nombreux arrêtés entre les préfets et les propriétaires.

Ainsi en 1811, le sieur Orliac Saint Cyr d'Auvillar se voit soumis à certaines prescriptions et moins d'un an après, "à la fermeture dudit moulin". En 1820 le sieur Molinie ayant procédé à des réparations sans autorisation préalable de l'ingénieur en chef, se voit contraint de détruire les dites réparations en présence des autorités locales et de payer une amende de 40 francs. La même année, le sous-préfet de Moissac demande à Monsieur le Maire d'Auvillar de faire mettre en chômage complet le moulin à nef de Molinie frères. Encore, en 1833 Monsieur de Beauquesne propriétaire à Auvillar demande l'autorisation de construction d'un moulins à nef à Poutoy.

On peut dire que jusqu'en 1835 un sursis est accordé à ces moulins grâce à la bienveillance du maire de cette localité et en considération de leur ancienneté mais ceci au prix de nombreuses démarches.

Mais le 5 mai 1835, le conseiller d'état directeur général des ponts et chaussées ordonne tout refus d'autorisation de réparation concernant les moulins à nef sur la Garonne. Ces usines sont un écueil à la navigation et présentent trop de risques d'accidents. Toute infraction à cette disposition est alors considéré comme un délit de grande voirie, les moulins à nef doivent disparaître. Ainsi sonne leur glas sur la Garonne !


De tout temps AUVILLAR a eu , pour les artistes, un attrait de prédilection. Il faudrait beaucoup de place pour présenter le riche passé artistique de ce petit village si discret.
De nombreux arts ont fleuri, au fil des siècles, dans ce cadre exceptionnel.
Ainsi au 12ème siècle est né et a vécu à Auvillar le poète et musicien Marcabrun.La plupart des troubadours célèbres de cette époque faisaient partie de la noblesse; Marcabrun n'était pas un aristocrate.
Cependant nombreux sont ceux qui ont admiré son humour et se sont efforcés d'imiter les techniques littéraires et l'art de ce fameux Gascon.
Et la tradition s'est conservée. Plus près de nous, au temps des félibres, Auvillar comptait une riche moisson de poêtes; comme ce forgeron qui voulait offrir à son lecteur:
"Lou pau d'or qu'ey dins la pensado".( Elie Pimpeterre 1872-1945).
Jusqu'au début du XXe siècle, L'ESCOLA MARCABRUN participera à la vie intellectuelle occitane.
Dans un autre domaine, les faïences fleuries auvillaraises constituaient, encore au siècle dernier, des créations attrayantes et une tradition bien établie.
Le Musée du Vieil Auvillar ( aussi appelé musée d'art et traditions populaires ) présente une remarquable collection de faïences d'Auvillar des XVIIIe et XIXe siècles.
Il a été crée en 1930, à partir de dons faits par de nombreux Auvillarais. Au rez-de-chaussée, on trouve les outils des vieux métiers (tonnelier, cordonnier, cordier, tisserand, paysan) :
- des maquettes de compagnons d'Auvillar,
- une série de lampes,
- les instruments de musique de la Lyre Auvillaraise, avec diplômes et médailles
- de nombreuses pièces de monnaie, dont certaines à l'effigie des empereurs romains, trouvées dans les environs de la cité, et nombre d'objets assez hétéroclites.
Mais l'intérêt de ce musée réside essentiellement dans sa collection de faïences et de poteries au premier étage, produites à Auvillar aux XVIIIe et XIXe siècles souvent accompagnées des moules correspondants.
Dans la même salle ont été regroupés des objets retraçant l'histoire de la batellerie : maquettes d'un bateau de Garonne datant du début du siècle, ex-votos, maquette d'un moulin à nef, d'un bac, tableau de Sainte-Catherine.

Les Arts aujourd'hui sont présents au Port d'Auvillar, au Moulin à Nef, avec le VCCA ( Virginia Center for the Creative Arts ) qui accueille tous les ans, des artistes américains.


Liens vers des sites d'artistes ayant travaillé à Auvillar :

Nicole Fraysse

Laurent Airoldi

Sylvie Lévèque

Bernard Dudzinski

Martine Veyron

Claude Potage

Mickael Walsh


Depuis 1994, Auvillar accueille des peintres américains venant de Denver principalement, mais aussi d'autres états des Etats-Unis. Les personnes à Auvillar qui organisent ces programmes se sont rassemblées entretemps dans l'association " Auvill'Art ". Cette association n'a pas encore de statuts et n'est donc pas " officielle ", mais cela viendra un jour.

Nous avons rassemblé sur cette page quelques reproductions de tableaux réalisés par des peintres américains ayant participé aux programmes d'échanges entre le Colorado et Auvillar.

(Cliquez sur la reproduction que vous voulez agrandir)

peintures à l'huile :



La Garonne
John Lencicki



La Sauvetat
John Lencicki


Vigne vierge
Kim English


La Halle aux grains
Quang Ho

 

Des pastels :



Le Centre du Village
Carol Buschmann



Le Port
Kathleen Smith



Conversations
Desmond O'Hagan

Acrylique :


        
L'église
Lynn Pauley



Aquarelle :


        
La Tour de l'Horloge
Lynette Larue



Ces reproductions ont fait l'objet d'une série de cartes postales
qui sont en vente à l'Office du Tourisme d'Auvillar.


Une peinture murale

Au cours de l'été 1998, le peintre américain Emanuel Martinez a réalisé cette peinture murale qu'il a offerte au Village. De nombreux auvillarais ont, en fait, participé à la réalisation de cette oeuvre, sous la direction du Maître.
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Tim Flynn : en 1999, Tim est venu à auvillar, c'est un spécialiste de sculptures en fil de fer.

Emanuel Martinez : en 1998, il a réalisé la fresque à l'école.

Kim English : Exposition à Denver du 11 février 2005 avec une superbe toile réalisée à Auvillar.


The CECA was created in 2000 but its history begins in the early 1990's with a first experimental Artist in Residence program. During the summer of 1994, a group of American artists spent several weeks in Auvillar. Since then, every summer groups have continued this experience, assembled first by the Alliance Française, then by the Art Students League of Denver and most recently by the Pont Aven School of Art. The program remains the cornerstone of the CECA's activities.

The success of this program now makes up a tradition which we can use to define a concept of artists' residency in more detail and to distinguish it from other kinds of programs (education, exchange…) we hope to host.

APPLICATION

In general, applications can be submitted any time. Participating artists (painters, sculptors, ceramists, photographers, musicians, writers, etc.) are selected and proposed by an organization outside the CECA (school of art, college, university…). However, occasionally a candidacy may be submitted directly to the Center. The length of stay is between two weeks and two months. Longer periods may be considered.

For the summer period, artist are invited to respect the following deadlines:

* For applications received before March 1st, with a deposit of $100 (check reimbursable), the CECA will help find a place to stay and secure reservation (See hosting).
* For the use of the studio and other Moulin à Nef facilities, applications must be submitted before May 1st.

STUDIOS AND FACILITIES

In collaboration with local associations in France and official organizations such as the Municipality of Auvillar, the Tourist Office, etc., the CECA seeks to create for each artist conditions favorable to a pleasant and productive stay, taking full advantage of numerous sources of inspiration in and around the village. Artists working on site have found the surroundings richly picturesque.

In order to encourage creativity and creation, the CECA offers the use of the facilities of the Moulin à Nef. These include: 3 large studios for painting and sculpture, 3 studios appropriate for small format work, a new ceramics studio, a center for documentation including a small library and access to computers, an evolving garden completed with a newly planted vineyard. Modest studio fees will help to cover costs.


CULTURAL EXCHANGE

Above all, the Moulin à Nef was established as a center of cultural exchange. For this reason, the CECA places great emphasis on the integration of the resident artists in the life of the village as much as possible, ideally sharing of work and expertise in some form.

Some successful examples in past years include:

* -preparation and execution of a mural assisted by local volunteers
* -organization of a workshop in watercolor or sculpture
* -a concert, slideshow or exhibition
* -creation of a work to be donated to a local organization
* -participation in the jury of the annual Auvillar painting competition
* -a conference or lecture

The residents of Auvillar have come to look forward to these events, and support them according to their interests. With your request for residence or studio space, please inform the CECA in writing of your chosen form of community outreach so that we may have adequate time to organize and advertise the event.


HOUSING

1. The Hotel de L'Horloge is the only hotel in Auvillar. See description and terms on the town website. ( app.39Euros/day)

2. "Gites": A number of lodgings are available in and near the village. They vary in size from a bedroom and bathroom in someone's home to independant units or houses with several rooms and kitchen facilities. An official list can be found on the Auvillar website. Prices vary. Other similar lodgings may exist that do not appear on this list. Check with the Tourist Office. (app.300Euros/week for 2-7 people)

3. Host families: Some Auvillar residents are willing to house one or two people. The degree of privacy is variable. There may or may not be a small charge. Generally the French people offer a continental breakfast.

4. The Maison Vielhescazes: This house belongs to the town of Auvillar. In a calm and pleasant setting, it is rustic, simple and adequately comfortable. There is a full kitchen and a common room where group meals, meetings and small exhibitions could be organized, as well as a garden in the back. The Moulin à Nef studios are next door and the people of Auvillar have come to consider the house as a place to meet with resident artists. Four bedrooms share a bathroom. Requests for reservations should be addressed to the CECA.

The hosting situation evolves and changes every year. Ask the CECA for latest update on the matter.

The Artist in Residence program is in evolution and experience will lead it to adapt as time goes on. Thank you for your understanding.

An attempt to refine the definition of the Exchange Programs at the Moulin a Nef :

Above all, the Cultural Exchange Center of Auvillar - the Moulin a Nef - should be just that, a center where exchange takes place. Its first calling was the promotion of encounters between people from different cultural backgrounds, American on the one hand, French on the other.
In the ongoing effort to clarify certain guidelines and philosophies, it is important to continue to refine the definition of the programs as determined by the founders of the Moulin a Nef . At the same time, in designating the activities of the Center, we must not lose sight of the precarious situation of the present management and its role in the interim prior to the selection of a new owner for the Center.
Since this is not a simple task, perhaps we should begin by looking back at past experience in the years since the programs began in 1994.

The Exchange Programs between 1994 and 1999
As a complete list of programs during these early years already exists elsewhere (see the Chronological List of Auvill'Art Programs), we need only say here that the Artist in Residence program (PAER) was the basis of most of our activities at that time. Generally, it took place in the following manner:
- a group of American artists (painters, sculptors) was constituted
- the group spent 2 or 3 weeks in Auvillar in the summer
- the artists worked on their own, preferably on site
- they participated in one way or another in the cultural life of the village
- after their return to the US, a show of their work was organized in Colorado
- French artists visited them in the US
- another group was organized for the following summer

Programs more or less according to this model took place every year until 1999. Their strong point was always the encounters between French and American cultures which often gave rise to remarkable projects of cooperation between people eager to meet and to explore their differences and similarities in a common undertaking: mural painting, class in sculpture, painting or language, dinners etc. The fact that some artists chose to pursue long term exchange by buying homes in the village is one measure of the success of these experiences..
These early programs had four fundamental characteristics:
- They were organized by an American school or association
- The group of artists was relatively homogenous
- The dates of the program were fixed and the same for all participants
- The stay was linked to a particular cultural event in the village

The Exchange Programs after 2000
The year 2000 was one of transition, marked by the purchase and construction of the Moulin a Nef. In addition, the structure and content of the Auvill'art programs began to change. The PAER, the cornerstone of the Moulin a Nef, continued with the participation of the Pont Aven School of Art. At the same time, new kinds of activities emerged through partners in various fields (music, sculpture, adult continuing education, cinema…) which we will refer to, for the time being, as Exchange Programs (PE) to distinguish them from the PAER.

As a group, these more diverse exchange programs share the following characteristics:
- the group of artists is not homogenous, coming to the program from various sources
- several groups are invited to participate
- the periods these groups spend in the village are spread out in time. Even the PAER dates are spread out through the summer
- the calendar of cultural events in the village is not taken into account

As with the earlier programs, the results of these programs have been satisfactory. The difference lies in the impact they have on the community. For example, the assistance of local volunteers is harder to come by and, in addition, it is more difficult to place the activities of the MAN in the already dense calendar of the village during the summer months.
In any event, this brief look at the organization of past programs should help in the present attempt to clarify what we understand by Auvill'Art programs.

AUVILL'ART PROGRAMS: pilot programs
The PAER has been and will remain, for the time being, the cornerstone of the activities at the Moulin a Nef. All other programs are classified as PE (exchange programs), whatever form they may take.

1. PAER: An artist or group of artists, foreign and preferably American, request a residency, either on their own behalf or through a school or association. Their intention is to take advantage of their stay to gain a better understanding of French and/or Occitan culture and to make use of sources of inspiration available locally and regionally. (See note on PAER).

2. PE: In general, these programs are expected to center in some fashion on cultural exchange between non-French participants and one or more French partners. The difficulty lies in the sense given to the word exchange.


Among the possible activities in this category are:
- classes and workshops
- conferences and lectures
- performances: theater, cinema, music
- participation in village associations
- the valorization of local traditions and patrimony

It would be unwise to try to box in the future owner/manager of the MAN with a framework of rules and procedures which might not correspond to his vocation. Nevertheless, it is the responsibility of the CECA and the AAA to define the guidelines a future owner could use in order to pursue the mission on which the Moulin a Nef was built. This includes indicating directions, encouraging reflexes and defining goals which all tend toward a specific target: the promotion of international cultural exchange.
The ingredient of exchange should be the primary characteristic of qualifying programs and yet this ingredient will be the most difficult to define. For this reason, it is of no use to try to pinpoint a "typical" program.
On the one hand, activities related to the valorization of the patrimony and the local traditions may not fulfill the cultural exchange requirements, e.g. grape harvest. Yet, this activity is firmly anchored in local history and rooted in traditions of the village and the region.
On the other hand, performances (concerts, chorales, theater, etc.) are not, strictly speaking, appropriate for the MAN. They are acceptable, however, when combined with a sufficient dose of the magic ingredient, exchange.

Once again, we must remind ourselves that any attempt at definition must take into account the instructions of the Donnell Kay Foundation (30 April 2001) which lists certain imperatives applying to pilot programs:

"Any activity undertaken at the MAN: assignment of various buildings and spaces, construction of new elements, choice of partners, choice and organization of programs, organization of cultural manifestations, search for aid or support and whatever else may result from the above, are seen in the perspective of the selection of those who will own and direct the MAN in the future."

The desire to get to know a potential future owner might constitute a criteria justifying the choice of an exchange program. In some cases, it will fall to the Bureau of the CECA and the AAA to make a decision.



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Mise à jour le : 14/05/2011 à 17:34